La señora Bovary et Madame Bovary. Les traducteurs comme agents sociaux

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Le roman Madame Bovary de Gustave Flaubert n’a jamais cessé d’être traduit en espagnol. Depuis sa publication en 1857, une quarantaine de traductions de cet ouvrage ont été publiées en castillan uniquement pour l’Espagne. Cette étude s’occupe de deux traductions récentes de ce chef d’œuvre : La señora Bovary, traduit par María Teresa Gallego Urrutia (Alba Editorial, 2012) et Madame Bovary, par Mauro Armiño (Siruela, 2013). Ces deux traductions, d’une très grande qualité, s’inscrivent dans le même cadre spatio-temporel et dans une approche éditoriale similaire : une collection de classiques soignée dont les traducteurs réputés constituent une réclame sérieuse. Ces deux versions répondent pourtant à des approches de traduction radicalement différenciées résultant de l’initiative, de la singularité et du statut professionnel de leurs traducteurs. Il en résulte deux lectures du roman de Flaubert qui illustrent l’influence déterminante sur les textes traduits de la liberté créatrice des traducteurs.

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